Autres interventions
Trois interventions sans chiffre publié
Ces trois volets ne sont pas mesurés sur un jeu de données livré, contrairement aux réalisations de la page d'accueil. Ils sont décrits ici avec la même discipline : ce qu'ils couvrent, ce qu'ils demandent, et les limites dites d'emblée. Revenir aux réalisations mesurées.
Modération des données d'exploitation, multi-sites, à travers l'ERP
Plusieurs établissements, le même ERP, et des pratiques qui divergent : des stocks qui ne collent plus au terrain, des articles qui dorment sans que personne ne le voie, des dossiers jamais clôturés, et chaque site qui compte à sa façon. Un robot de modération applique les mêmes règles partout, chaque nuit, et ne remonte à chaque site que ce qui le concerne.
Ce que ça couvre
- Cohérence des stocks : écarts entre la base et le terrain, entrées sans sortie correspondante, articles présents en base et introuvables
- Rotation : ce qui dort, classé par ancienneté, avec le seuil au-delà duquel un article ou un dossier remonte tout seul
- Uniformisation : la même règle appliquée partout, pour que le chiffre d'un site soit comparable à celui d'un autre
- Complétude et clôture : champs obligatoires vides, dossiers jamais clôturés, saisies hors délai, doublons d'un site à l'autre
Ce que ça demande
- Un accès en lecture à la base ou aux exports de l'ERP, rien de plus
- Des règles écrites et validées par les métiers, jamais déduites à leur place
- Un seuil accepté par tous : à partir de quand un écart ou une ancienneté devient une anomalie
- Un correspondant par site : une alerte qui ne tombe chez personne ne sert à rien
Les limites, dites d'emblée
- Le robot signale un écart, il ne décide pas à la place du site
- Il ne corrige pas le terrain : un écart de stock se solde par un inventaire, pas par une ligne de base
- Sans correspondant identifié, le dispositif s'éteint en quelques semaines
- Une règle mal écrite produit du bruit, et le bruit tue l'adhésion plus vite que l'erreur
Ce volet vient d'un contexte industriel multi-sites. Les données et les chiffres appartiennent à leur propriétaire et ne sont pas publiés ici. Ce que je peux montrer et faire rejouer, ce sont les trois automatisations mesurées ci-dessus.
Sur devis, selon le nombre de règles et de sites
Copilote de messagerie, tri, réponse et relevé de retour de congés
Chaque mail reçu est lu, classé par niveau d'urgence, résumé, et assorti de l'action concrète à mener. Une réponse part quand elle est utile, écrite dans votre style. Tout atterrit dans un tableau de suivi. Vous l'activez avant de partir : au retour, vous ne lisez pas trois cents messages, vous lisez ce qui s'est passé et ce qui attend une décision.
Ce que ça couvre
- Chaque mail classé en quatre niveaux d'urgence, avec un résumé et l'action concrète à mener, jamais un vague « à surveiller »
- Une réponse rédigée dans votre style quand elle est utile, et rien du tout quand elle ne l'est pas
- Une mémoire par fil de discussion : le copilote sait ce qu'il a déjà écrit, ne se répète pas et ne redemande pas ce qu'il a déjà obtenu
- Deux boîtes traitées par la même chaîne, une messagerie moderne et une boîte IMAP classique
- Au retour de congés, un relevé unique : ce qui s'est passé, ce qui a été traité, ce qui attend votre décision
Ce que ça demande
- Un accès à la boîte, et une adresse d'envoi dédiée au dispositif
- Vos règles écrites : qui mérite une réponse, qui n'en reçoit jamais
- Une période d'observation en brouillon avant d'autoriser le moindre envoi automatique
Les limites, dites d'emblée
- Une réponse automatique engage votre parole : on démarre toujours en brouillon, et vous décidez ensuite de ce qui part seul
- Le copilote reste prudent plutôt que d'inventer : il ne prend jamais un engagement que vous n'avez pas validé
- Il trie, il résume, il propose. Il ne décide pas à votre place de ce qui compte dans votre métier
Le vrai risque n'est pas la qualité des réponses, c'est la boucle. Deux robots qui se répondent, c'est un échange sans fin et une facture qui grimpe toute la nuit. Le dispositif s'arrête net sur les messages automatiques, les accusés d'absence, les non-remises et vos propres adresses. Les listes de diffusion, elles, sont analysées et résumées, mais ne reçoivent jamais de réponse : elle partirait à toute la liste.
Sur devis, selon le volume et le nombre de boîtes
Automatisation du poste de travail, RPA
Certains logiciels métier n'ont ni API ni export propre : un ERP ancien, une application de saisie interne, un portail fournisseur qui n'expose rien. L'automatisation se fait alors sur le poste, avec Power Automate Desktop ou un robot équivalent : il ouvre l'application, saisit, contrôle, et journalise chaque action.
Ce que ça couvre
- Saisie répétitive dans une application qui n'expose aucune interface
- Récupération de fichiers sur un portail, puis classement et renommage
- Report d'un écran vers un tableur, ou d'un logiciel vers un autre qui ne lui parle pas
- Enchaînement déclenché à heure fixe, sur un poste ou un serveur Windows
Les règles que je m'impose
- Le robot journalise chaque action, donc un contrôle a posteriori est toujours possible
- Il s'arrête plutôt que de deviner : un cas non prévu part en revue humaine
- Il est testé sur une liste de cas connus avant d'être lancé en production
- Aucun identifiant en clair dans le robot
Les limites, dites d'emblée
- Un robot de poste dépend de l'interface : un changement d'écran peut le casser
- Il occupe une session Windows pendant qu'il travaille
- Quand une API ou un export existe, c'est toujours plus solide, et je vous le dirai
Aucun chiffre n'est affiché sur ce volet. Les trois automatisations ci-dessus sont mesurées sur des jeux de données labellés, celle-ci ne l'est pas encore, et je préfère l'écrire plutôt que d'aligner des pourcentages invérifiables.
Sur devis, selon le nombre d'écrans